Des contrôles renforcés suite à l’affaire Lactalis

lait infantile contaminé

Vous avez sans doute entendu parler de l’affaire Lactalis. À moins que vous ayez vécu ces deux dernières années dans un lieu isolé. Cette affaire de lait infantile contaminé a défrayé la chronique. A vrai dire, cette affaire continue à préoccuper les pouvoirs publics. Chaque fois que dans le monde de l’alimentation apparaît une alerte sanitaire d’importance, des contrôles renforcés sont mis en œuvre. Et c’est le cas pour cette très importante affaire. C’est dans ce cadre que la Direction générale de l’alimentation vient d’éditer une instruction technique. Cette instruction fait suite à des contrôles renforcés réalisés en 2018. Et commence par en dresser le bilan avant de préciser de nouveaux attendus.

L’affaire Lactalis

Pour celles et ceux qui auraient quelques trous de mémoire, voici un rapide retour sur les faits. C’est en décembre 2017 que cette affaire a été rendue publique. En effet c’est à cette période que les Français apprenaient la contamination d’une usine de Craon (Mayenne). Une usine appartenant au groupe Lactalis qui commercialise du lait infantile. Cette contamination concerne la tristement célèbre salmonelle. Et ces révélations faisaient suite à plusieurs cas de salmonellose chez des nourrissons. Une affaire, donc, assez marquante puisque touchant de tout jeunes enfants de moins de six mois.

En tout cas cette grosse crise a soulevé de nombreuses questions. Tout d’abord vis-à-vis des rappels de produits. En effet, une partie de la grande distribution a continué à vendre des produits rappelés. Mais également en rapport avec les analyses sanitaires. Car le PDG de Lactalis a révélé que la souche incriminée était la même que celle révélée en 2005 dans la même usine. Cette souche serait donc restée pendant douze ans au sein de la même usine. Et cela sans que les analyses ne la révèle.

Les contrôles renforcés

Face à une telle crise sanitaire, il était nécessaire d’effectuer des contrôles renforcés. C’est d’ailleurs une pratique habituelle en pareilles circonstances. Il est en effet nécessaire, pour la préservation de la santé publique, de s’assurer de dispositions efficaces. Ainsi, en 2018, a été mis en place l’inspection d’ateliers de fabrication de lait en poudre et de lait infantile. Ce sont ainsi 41 d’entre eux qui ont été inspectés et classés en quatre catégories. Les conclusions de cette enquête ont permis de relever des pistes de progrès pour les établissements les moins biens classés. Et permis de préciser les attendus des futurs contrôles renforcés, prévus pour 2019. La note technique qui vient d’être publiée liste ces attendus.

Vous pouvez vous rapprocher de nos équipes d’experts afin d’obtenir de plus amples informations.

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